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Quartiers : de l'Hôtel de Ville, des Noyers de St Edme . Statut : Voie communale. Longueur : 220 m.. Largeur : 16 m. Début : Boulevard du Bel Air. Fin : Avenue du Maréchal De Lattre de Tassigny (Sannois). Origine du nom : Dénomination issue du plan directeur d’urbanisme intercommunal n° 33 du Ministère de l’Equipement et du Logement de juin 1970. Remarques : La création de cette voie répondait au projet de construction d’une ville nouvelle sur les communes de Franconville, de Montigny et de Beauchamp. Ce projet a été abandonné compte tenu de l'opposition générale des élus locaux. |
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Nom : TUILERIE (Rue de la) Quartier : des Fontaines. Statut : Voie communale. Longueur : 111 m. Largeur : 4 m. Début : Rue de l'Ermitage. Fin : Rue des terres rouges. Période de création : figure sur un plan de 1933. Origine du nom : Une tuilerie est une fabrique de tuiles. Remarques : Son nom provient de l'existance d'une tuilerie située en face de ce chemin. |
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A. Vacquier prête son concours à la municipalité de Franconville pour sauvegarder la maison de Cadet de Vaux. Il ouvrira un musée disparu aujourd'hui. Il a publié de nombreux ouvrages sur le Val d'Oise, le Vexin, Pontoise, Ermont, etc. Chevalier de la Légion d'Honneur, Croix de guerre 1914 – 1918, Officier des Palmes Académiques, médaillé des collectivités locales, il décède le 9 septembre 1976 à Sannois. Ses obsèques ont lieu le 14 septembre en l'église Sainte Madeleine. |
Nom : André VACQUIER (Rue)
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Nom : VERGEAT LE PETIT (Rue) Quartier : du Stade. Statut : Voie communale. Longueur : 242 m. Largeur : 5 m. Début : Rue de la Convention. Fin : Rue Emile Zola.
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Pressés de rentrer en France, Raymond Lefebvre, Lepetit, Vergeat et Toubine avaient alors décidé de s’embarquer sur un petit bateau de pêche soviétique qui se trouvait là avec deux pêcheurs russes à bord et de gagner Vardoe par leurs propres moyens. Mais une soudaine et terrible tempête éclata peu après leur départ. Et la frêle embarcation, nullement faite pour affronter les subites colères de l’Arctique, avait été engloutie par les flots.
Lettre de Chliapnikov du 1er juillet 1921 :
Les camarades Vergeat et Lepetit devaient s’embarquer à bord d’un canot automobile de pêche et longer la côte jusqu’à l’un des villages du Petchenga. Là les attendait un
navire de pêcheur qui devait les prendre pour les conduire à Bergen. Ce navire était, me semble-t-il, un voilier, mais de tonnage relativement plus grand que les canots automobiles de pêche sur lesquels s’effectuaient les traversées entre Mourmansk et Vardo (port norvégien). Le jour même, par le train allant sur Petrograd, je quittai les deux camarades. Ils devaient s’embarquer quelques heures plus tard.
La tempête sur l’océan a duré plusieurs jours et les a évidemment anéantis quelque part à proximité des côtes de Norvège. Je sais par, les camarades de Mourmansk qu’ils étaient arrivés heureusement jusqu’à un village du Petchenga. Je sais aussi qu’ils s’étaient embarqués sur le navire à voile qui les attendait, mais personne ne peut rien communiquer quant à leur voyage ultérieur. Ils ont été obligés de choisir un chemin aussi dangereux parce que la police norvégienne des ports-frontières les plus proches de la Russie avait une attitude de provocation à l’égard de tous les citoyens venant de Russie, ne permettait pas de débarquer et de faire usage des navires à vapeur pour continuer le voyage et se permettait d’arrêter les voyageurs, même munis de tous les documents nécessaires au passage à travers la Norvège.
Le désir de ne pas être en butte aux provocations du gouvernement norvégien a incité Vergeat et Lepetit à chercher d’autres routes. La seule, à cette époque, était la route illégale avec les pêcheurs norvégiens ou finlandais, à travers tous les cordons de police et par le tempétueux Océan glacial. En outre, il fallait descendre le plus profondément possible au sud et, dans ces ports, trouver la possibilité de s’embarquer à bord d’un paquebot ou bien se diriger par chemin de fer vers d’autres frontières.



















