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GIVERNY Maison et jardins de Claude Monet Sortie du 19 mai 2022 Monet recherche une vaste maison à loyer modique à l'écart de Paris, de ses rivalités et ragots, notamment parce qu'il vit avec une femme mariée, Alice Hoschedé. En visitant les confins du Vexin, il découvre, une « maison de paysan » au lieu-dit le Pressoir, elle est précédée d'un jardin potager et d'un verger, le Clos normand. Son propriétaire consent à la louer et Monet s'y installe le 29 avril 1883. Un mois plus tard, il transforme alors le jardin, construit trois serres et achète un terrain où, après de nombreuses difficultés administratives, il réussit à creuser un étang puis construit le pont japonais en 1895 pour que la lumière passe sous le pont et éclaire l'ombre. Il achète la propriété en 1890. {loadmoduleid 138} La maison où vit Claude Monet de 1883 à 1926 est réaménagée à ses soins : gardant le crépi rose, il la repeint aux couleurs de sa palette : portes et volets verts ; salle à manger jaune de chrome vif, ornée d'estampes japonaises des XVIIIe et XIXe siècles à la dominante bleue, cuisine avec ses murs carrelés de faïence bleu et blanc en céramique de Rouen, et ses meubles laqués bleu ciel. De même pour le jardin, il fait détourner un bras de l'Epte pour alimenter un étang franchi par le pont japonais. Collectionneur de revues horticoles, il se montre perfectionniste pour son jardin, engageant jusqu'à sept jardiniers.
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Brassard FFILES RESISTANTS DE FRANCONVILLEChar
(Par Liliane Chanudet et Pierre Boisaubert)

Le monument aux morts de Franconville, du conflit 1939 1945, comporte sept noms de résistants. Ils participent aux combats pour la libération. Ils font partie des F.F.I., Forces Françaises de l’intérieur libération.
Les Forces françaises de l’intérieur (FFI) sont le résultat de la fusion, au 1er février 1944, des principaux groupements militaires de la résistance intérieure française qui s’étaient constitués de 1940 à 1944 dans la France occupée : l’Armée secrète (AS, gaulliste, regroupant les mouvements Combat, Libération-Sud, Franc-Tireur), l’Organisation de résistance de l’armée (ORA, giraudiste), les Francs-tireurs et partisans (FTP, communistes), etc.

Les FFI jouèrent un rôle non négligeable dans la préparation du débarquement allié en Normandie de juin 1944 et dans la libération de la France. Le commandant des forces alliées en Europe, le général Eisenhower, estima l’aide apportée par les FFI à l’équivalent de quinze divisions régulières.
À l’issue de la libération de la France, 114 000 FFI au total (30 %)Bio 2,9 s’intégrèrent ensuite dans l’armée française régulière, en particulier au sein de la 1re armée du général de Lattre de Tassigny,
Plaque commemorative

Pierre Fossati Mécanicien né  le 22 juillet 1923. FFI à Castelletto sopra Ticino (Novara, Italie), mort en action le 27 août 1944 à Montigny–lès–Cormeilles (Seine-et-Oise aujourd’hui Val–d’Oise). Fils de Umberto et de Maria Adalgisa Guenzi, célibataire, domicilié 233, rue de Paris à Franconville (Seine–et–Oise aujourd’hui Val–d’Oise). Entré en Résistance (Armée Secrète, groupe de Franconville) en février 1944, il fut homologué à titre posthume d’abord avec le grade de caporal-chef, ensuite à celui de sergent. Dans son dossier d’homologation des grades et services présent au centre historique de Vincennes, figurent deux propositions non datées, mais très probablement de 1945-1946, la première pour une médaille militaire par décret en date du 14 janvier 1948, la seconde pour une citation à l’ordre de l’armée à titre posthume. Les deux comportent la même motivation : « Volontaire pour le ravitaillement en munitions de son groupe le 27 août 1944. Au retour de mission, son groupe étant tombé dans une embuscade ennemie au lieu-dit la briqueterie Bordier, territoire de Montigny-lès-Cormeilles, s’est glorieusement battu malgré l’inégalité des armes. Tué au combat. Groupe Armée secrète de Franconville, chef Desjours. Affecté le 10 août 1944 au 2e Bataillon 5e Compagnie FFI ».
Il obtint la mention « Mort pour la France ». Son nom figure sur une stèle commémorative de Montigny-lès-Cormeilles tout comme dans le carré militaire du cimetière communal de Franconville et sur une plaque commémorative de cette même ville. 

Braet Louis AugusteBraet MarcelLouis Auguste Braet est né le 24 janvier 1924 à Franconville, recuiseur. I Son frère Marcel Braet est né le 10 septembre 1920 également à Franconville, plombier. Ils rejoignent la Résistance en février 1944 au sein du groupe de l'Armée Secrète de Franconville. En août 1944, Louis est promu caporal-chef FFI et Marcel sergent FFI. Le 26 août 1944, ils participent aux combats de la libération de Franconville. ils habitaient 11 rue des Onze Arpents. Volontaires pour une mission de ravitaillement en munitions au fort de Cormeilles, leur groupe tombe dans une embuscade au lieu-dit la Briqueterie Bordier à Montigny-les-Cormeilles. Tous deux sont tués au combat, de même que les FFI Henri Rémond ,de Herblay, Lucien Berger et Pierre Fossati. 

 

Lucien Maurice Berger couvreur né le 29 juin 1920 à Franconville. Il habitait rue de Paris. FFI, fusillé avec L. et M. Braet et P. Fossati. Il était volontaire pour une mission de ravitaillement en munition au fort de Cormeilles. Cité Mort pour la France le 27 août 1944 à la Briqueterie de Montigny les Cormeilles

Berger Lucien

Ils ont tous les trois une rue à leur nom à Franconville.

Auguste André Baleydier Né le 21 décembre 1900 à Chars (Seine-et-Oise), André Baleydier était employé des chemins de fer. En juin 1944, FFI, il intégra le mouvement Défense de la France dans le secteur de Chars. Il y accomplit des missions de liaisons pour le commandement du maquis de Seine-et-Oise Nord.
Le 16 août 1944, vers 22 heures, au 15, rue de la Gare à Marines, un groupe d’Allemands qui attendait le train de Valmondois appréhendait André Baleydier, messieurs Poitou et Clément de Marines, tous trois employés des chemins de fer, ainsi que madame Clément. Les employés furent conduits au château de Marines alors réquisitionné par les Allemands pour leur état-major. Les allemands découvrent sur lui des tracs d'organisations résistantes. Le 17 août 1944, après une première démarche infructueuse effectuée par Monsieur Coste, maréchal des logis chef de la gendarmerie, puis une seconde où le même homme revint accompagné de monsieur Frey, inspecteur des chemins de fer, et monsieur Friot, chef de gare, il obtint la libération de Poitou et Clément. L’officier allemand prétendit alors que Baleydier était parti à Enghien-les-Bains. En septembre, on retrouva son corps début septembre 1944 à moitié enterré et portant de nombreuses traces de tortures dans le parc du château de Marines, il est probablement mort le 17 aout 1944.  La médaille militaire lui fut décernée à titre posthume. En sa mémoire, la rue de la Gare a été rebaptisée rue André Baleydier après la guerre, une plaque a été posée au château de Marines. 

Louis Eugène Berneliere, né le 23 octobre 1898 à Paris 10°, demeurant 44 rue de Paris à Franconville, Val-d'Oise, commerçant en vins. Il a obtenu la Croix de Guerre et a été nommé brigadier pour fait de guerre le 7 avril 1918.
Résistant de la première heure, notamment avec "Libre Patrie" d'Argenteuil, appartenant à FFI., sous les ordres du commandant Robert Decamps, responsable majeur de la Résistance du Val-d'Oise. Il a, avec son fils Claude Louis Eugène, alors âgé de 14 ans, transporté des faux papiers dans Paris. Dénoncé par un membre de sa famille, il a rejoint son fils à Vénizy (Yonne) comme chef de groupe. Il a participé à la libération de St Florentin (Yonne). Avec son fils, âgé alors de 16 ans. Celui-ci assurait la liaison entre Paris et Vénisy en qualité d'agriculteur, il sert d'intermédiaire entre son père et le Directeur du mouvement. Louis Eugène a été tué à Turny (Yonne) dans des circonstances indéterminées. Poursuivi par la milice, il est supposé avoir été assassiné par celle-ci le 27 août 1844.

Adolphe Edmond Mazingue, né le 25 février 1887 et son épouse Fernande, née le 6 décembre 1890, tous les deux à Lille (Nord), demeurent 15 rue Pasteur à Franconville. Tous deux s'engagent très tôt dans la résistance, ils procurent des faux papiers et font partie du réseau "Le groupe Jacquet" mis en place par Robert Décamps, responsable majeur de la Résistance du Val-d'Oise. Il réside à Saint Leu la Forêt, 1 rue de Chanzy. "Le groupe Jacquet" était une organisation de filières d'évasion comprenant l'accueil, l'hébergement, le convoiement et la remise à des passeurs entre la France, la Belgique et les Pays-Bas.
Arrêtés le 6 mai 1943 à leur domicile par la Gestapo, Adolphe Mazingue est interné à Maison Laffite le 8 mai 1943, puis transféré à la prison du cherche-midi. Fernande Mazingue, elle est incarcérée à la prison de Fresnes. Elle est rouée de coups afin de lui faire dénoncer ses chefs. Elle décédera à Franconville, libérée le 29 juin 1943. Elle décèdera à Franconville des suites des mauvais traitements subis lors de sa détention. Tous les deux seront Médaillés de la Résistance le 6 septembre 1945.

Quelques unes de leurs actions

defense de la france n31 20.4.19437 novembre 1942, le fil de commande d'un sémaphore est coupé. Ce sabotage n'a pas causé d'accident.
16 janvier 1943, Un incendie est provoqué dans une cabane de relais téléphonique sur la ligne Paris - Le Havre. Le sinistre ne cause que des dégâts matériels.
25 février 1943 Vol avec effraction à la mairie de Franconville. Des titres de rationnement sont dérobés. Les auteurs de ce vol sont arrêtés.
17 mai 1943, Un exemplaire du numéro 31 de "la Défense de la France est envoyé au commandant de la gendarmerie de Franconville.

25 octobre 1943 Sabotage par explosifs et sciage sur un pylône métallique de la ligne à haute tension Puiseux - Argenteuil.
4 janvier 1944 Déraillement du train de marchandises se dirigeant vers Pontoise à proximité du petit pont de Franconville. La voie a été déboulonnée, la locomotive est sortie des rails, se couchant sur l'autre voie et bloque la circulation. Pas de victime.
21 aout 1944 Un soldat allemand est tué à la mitraillette. Attentat à l'origine des représailles contre les résistants.